La fin de la querelle Apple et FBI – Buzz et Clair #16

Le département de la justice américaine a cracké l’iPhone de l’un des tireurs de San Bernardino (attentat terroriste datant du 2 décembre dernier) sans l’aide d’Apple, elle a de ce fait, abandonné ses tentatives devant la cour pour forcer la compagnie à l’assister.
La motion du  procureur replié pour qu’Apple aide à cracker l’iPhone 5C de Syed Farook dit : « Le gouvernement à désormais réussi à atteindre les données stockées dans l’iPhone de Farook et n’ont plus besoin de l’assistance de la compagnie Apple ».

Le déblocage par le département, qui à été fait au nom du FBI, arrive après plus de six semaines de tensions croissantes entre les compagnies de technologie et les agences chargées d’appliquer la loi. Mené par Apple, les compagnies de technologie et les groupes des libertés civiles ont argumenté dans l’affaire que ce déblocage représentait un « dangereux jurisprudence ».
Résultant de la déclaration du FBI disant qu’il a débloqué l’iPhone, Apple dit que « l’affaire n’aurait jamais du être apporté ». Une déclaration publique de la compagnie dit qu’elle voudrait continuer d’aider les agences secrètes dans leurs investigations là où elles le pouvaient mais aussi qu’elle « continuerait à améliorer la sécurité de nos produits car les attaques et les menaces sur les données deviennent de plus en plus fréquentes et sophistiquées ».

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L’agence de sécurité aurait demandé à Apple de créer un nouveau système d’exploitation – du nom de GovtOS développée par la compagnie californienne – pour permettre de rentrer un mot de passe de manière éléctronique plutôt que manuelle, et enlève les temps d’attente entre les tentatives de mots de passe puis permet d’éviter la fonction de destruction des données de l’iPhone. Le gouvernement américain a argumenté à la cour la motion d’aide nécessaire d’Apple pour accéder à l’iPhone.

Le retrait de l’ordre qui forcait Apple à créer ce nouveau système d’exploitation pour le gouvernement suit les rapports disant que le FBI fut aidé par une compagnie de sécurité privée, la veille, les deux côtés ont dû se faire face dans la cour, le département de la justice déposa une motion qui reporte l’audience, car elle avait soi-disant été avertie d’un potentiel moyen pour accéder aux données du téléphone du tueur.
Au moment où la FBI reporta l’audience, la compagnie de sécurité Israëlienne, Cellebrite, a officiellement rapporté avoir aidé le gouvernement à accéder à l’iPhone. L’avocat américain Eileen Decker, dans une déclaration publié peu après le retrait de l’ordre, disait avoir été aidé par un « organisme tiers ».

Aucun détail officiel n’a été divulgué sur la méthode utilisée qui a fonctionnée, et The Guardian a précédemment rapporté que le gouvernement devrait garder ceci classé. Apple peut, selon l’Electronic Frontier Foundation, avoir dans un cas, demander au FBI de révéler comment accéder à l’iPhone.
Alors que le retrait de l’affaire marque la fin de cette prise de bec publique avec l’iPhone, il reste un quelque chose qui fait penser que cela ne sera pas la fin du débat à propos de l’accès des forces de l’ordre aux produits sécurisés. La déclaration d’Apple dit que c’est l’ouverture vers un discours plus ouvert sur les problèmes mais elle peut faire appel à un cas différent qu’est celui du déblocage d’un iPhone de New-York

Il a aussi été rapporté que depuis septembre, le gouvernement américain a recherché à accéder à 11 autres iPhones, dont certains serait des modèles plus récent que le 5C en question. Lors d’un event pour dévoiler son dernier iPhone la semaine dernière, le PDG d’Apple Tim Cook renouvela l’engagement de la compagnie qui est de renforcer la sécurité à propos de la vie privée des iOS.

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One Comment

  1. David Villani Reply

    Enfin une fin dans cette histoire. Auront t’on un Ios encore plus sécurisé avec cette histoire réponse en juin avec iOS 10 ^^

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