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HoYoverse à la Gamescom 2026 : un grand stand public et une première apparition côté business

HoYoverse ne fait jamais les choses à moitié à Cologne. En cette édition 2026 de la Gamescom, l’éditeur occupait 660 m2 dans un hall grand publique, avec cinq jeux et deux démos jouables pour la première fois en public. Mais le détail qui m’a le plus intéressé se trouvait deux halls plus loin. Le studio ouvrait aussi un stand dans l’espace professionnel du salon. Une première dans son histoire.

Cinq jeux, cinq zones, deux nouveautés jouables

Le principe du stand public tenait en une ligne : un jeu, une zone, une ambiance. Honkai : Nexus Anima trônait en tête d’affiche. Le nouveau jeu de collecte de créatures de la série Honkai se laissait enfin manipuler par le public, après son Evolution Test multiplateforme. La démo tournait autour de trois choses : attraper des Anima, explorer, et enchaîner les Nexus Battles. Autour, la scéno reprenait la ville où humains et Anima vivent ensemble, avec une Umpurrella géante qui servait de point de ralliement.

Petit Planet jouait sa carte à côté. C’était sa toute première sortie hors de Chine, sur un salon international. La simulation de vie galactique cosy de HoYoverse, annoncée free-to-play et cross-platform, tournait sur PC sous le thème « Connect the Vibe », avec la Starsea comme décor.

Gamescom 2026 - Cologne

Le reste du catalogue occupait le terrain habituel. Genshin Impact tenait une zone Snezhnaya. Honkai : Star Rail installait son espace Planarcadia pour accompagner la version 4.4 sortie le 15 juillet, avec un Phantasmoon suspendu au dessus des visiteurs et Pom-Pom en renfort. Zenless Zone Zero fêtait ses deux ans, Bangboo Eous à l’entrée, écoute vinyle de son EP, mur Bangboo, défilés de cosplay et quiz pour les fans les plus calés.

Autant le dire tout de suite, c’était bondé. Je n’ai pas cherché à forcer le passage.

Le stand business, la vraie info du salon

L’espace pro de la gamescom, peu de monde en parle. Badge trade ou presse obligatoire, pas de file d’attente, pas de show. On y vient sur rendez vous, on discute, on repart. Et cette année, HoYoverse s’y montrait pour la première fois.

Le changement de registre par rapport au hall 6.1 sautait aux yeux. Aucune statue, aucun cosplayeur, aucun décor de jeu. Un stand classe, sobre, pensé pour l’échange avec des salles prévues pour y faire des entretiens. Concrètement, deux formats : des entretiens courts avec des équipes internes de HoYoverse, et des sessions de jeu en build presse réservées aux contacts. Je n’ai pas pris la manette moi même. Mais ce que j’ai vu tenait la route. Les démos donnaient ce qu’il fallait, sans étalage inutile, avec un périmètre clairement posé. On en ressort avec une idée nette du jeu et l’envie d’en voir plus. Pour un premier passage dans le business area, le dosage était bon.

Un éditeur qui ne veut plus être rangé dans une seule case

Pendant six ans, HoYoverse a construit une image redoutablement efficace. Du gacha, de l’ARPG, une patte anime reconnaissable en une seconde. Ce que le studio a posé sur la table cette année ne ressemble pas à ça. Un jeu de collecte de créatures, une simu de vie cosy, et un jeu d’action coopératif en dark fantasy dévoilé pendant l’Opening Night Live, qui à tapé à l’œil de presque tout le monde. Trois trajectoires qui n’ont pas grand chose à voir avec ce qu’on connaît du studio.

Le stand pro va dans le même sens. Un éditeur qui vient chercher des partenaires industriels et cadrer sa relation presse ne se voit plus comme un studio à un seul produit. Il se place comme un acteur multi genres, avec tout ce que ça implique derrière en termes de plateformes, de distribution et de négociations.

Nodus Fall

Maintenant, il faudra voir ce que ces jeux valent une fois sortis du confort d’une démo de salon. On reviendra en détail sur Nodusfall, le projet dévoilé à l’Opening Night Live qui nous intéresse particulièrement, dans un article à part.

Photo de Leo Llopis

Leo Llopis

Passionné de hardware et de nouvelles technologies, je passe souvent des après-midis ensoleillés à démonter, tester, comparer et faire planter mon PC avant de tout remonter. J’aime bidouiller les composants, optimiser les performances. En parallèle de ça je suis développeur, j'aime aussi beaucoup programmer, du moins, jusqu’à ce qu’il faille vraiment s’y mettre. Bref, ici, on monte des PC sans ranger les câbles et on expérimente des réglages d’overclocking aux résultats douteux !

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