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Test – Alienware 16 Area-51 (AA16250) : Dell signe le grand retour d’une lĂ©gende du PC gaming

Il y a des noms qui marquent une gĂ©nĂ©ration de joueurs. Pour ceux qui suivent l’actualitĂ© du PC gaming depuis de nombreuses annĂ©es, Area-51 fait partie de ces rĂ©fĂ©rences qui Ă©voquent immĂ©diatement des machines hors normes. Ă€ une Ă©poque oĂą les ordinateurs portables peinaient encore Ă  rivaliser avec les PC fixes, Alienware proposait dĂ©jĂ  des modèles capables d’offrir des performances impressionnantes sans faire trop de concessions. La gamme a ensuite disparu progressivement du catalogue du constructeur, laissant place Ă  d’autres sĂ©ries tout aussi performantes, mais qui avaient perdu ce petit cĂ´tĂ© iconique propre aux Area-51.

Lorsque Dell a annoncĂ© le retour de cette gamme, j’Ă©tais donc particulièrement curieux de dĂ©couvrir ce que le constructeur avait rĂ©ellement prĂ©parĂ©. Aujourd’hui, le marchĂ© des ordinateurs portables gaming est plus concurrentiel que jamais. ASUS, MSI, Lenovo ou encore Razer proposent tous des machines particulièrement abouties, et revenir avec un nom aussi prestigieux implique forcĂ©ment un certain niveau d’exigence.

Le modèle que j’ai eu l’occasion de tester n’est clairement pas une petite configuration. Sous le capot, on retrouve un Intel Core Ultra 9 275HX, Ă©paulĂ© par une NVIDIA GeForce RTX 5080 Laptop GPU, 32 Go de mĂ©moire DDR5 cadencĂ©e Ă  6400 MHz et un SSD NVMe de 2 To. Autant dire que la fiche technique donne immĂ©diatement le ton. Dell ne cherche pas Ă  sĂ©duire les joueurs occasionnels, mais bien les passionnĂ©s qui veulent pouvoir lancer les derniers AAA dans les meilleures conditions possibles, tout en conservant une machine capable de rĂ©pondre Ă  des usages plus professionnels comme le montage vidĂ©o, la crĂ©ation graphique ou le dĂ©veloppement.

Pendant plusieurs jours, j’ai utilisĂ© cet Alienware comme mon ordinateur principal. J’ai naturellement travaillĂ© dessus, mais je l’ai surtout poussĂ© dans ses retranchements avec trois jeux particulièrement gourmands : Stellar Blade, Death Stranding 2: On the Beach et The Last of Us Part II Remastered. Trois productions très diffĂ©rentes qui permettent rapidement de savoir si l’on est face Ă  un simple PC gaming haut de gamme ou Ă  une vĂ©ritable machine capable de remplacer un ordinateur de bureau.

Dès les premières heures d’utilisation, j’ai compris que Dell avait dĂ©cidĂ© de revenir aux fondamentaux de la gamme Area-51. Ici, aucun compromis n’a Ă©tĂ© fait dans le seul but de gagner quelques millimètres d’Ă©paisseur. Le constructeur a prĂ©fĂ©rĂ© concevoir un ordinateur imposant, parfaitement refroidi et capable de maintenir un haut niveau de performances sur la durĂ©e. Une philosophie que j’apprĂ©cie particulièrement.

Alienware

Une qualité de fabrication digne du haut de gamme

La première impression est souvent la bonne, et l’Area-51 fait immĂ©diatement forte impression lorsqu’on le sort de son emballage. Son châssis inspire confiance. On sent que Dell n’a pas cherchĂ© Ă  Ă©conomiser sur les matĂ©riaux et l’ensemble respire vĂ©ritablement le haut de gamme. Les diffĂ©rentes parties du PC sont parfaitement assemblĂ©es, les ajustements sont irrĂ©prochables et aucune flexion ne vient gâcher cette excellente première impression.

Alienware conserve son identitĂ© visuelle si particulière. Les lignes sont modernes, les formes anguleuses restent immĂ©diatement reconnaissables et l’imposante partie arrière accueille une partie de la connectique ainsi que le système de ventilation. Ce choix esthĂ©tique n’est pas uniquement lĂ  pour donner du caractère Ă  la machine. Il participe Ă©galement Ă  son efficacitĂ© thermique en permettant une meilleure circulation de l’air.

Le rĂ©troĂ©clairage AlienFX fait toujours partie des signatures de la marque. Contrairement Ă  certains constructeurs qui multiplient les effets RGB parfois un peu trop dĂ©monstratifs, Alienware reste relativement sobre. Les diffĂ©rentes zones lumineuses apportent une touche futuriste très rĂ©ussie et peuvent naturellement ĂŞtre entièrement personnalisĂ©es via le logiciel maison. Que l’on prĂ©fère une ambiance discrète ou un vĂ©ritable festival de couleurs, chacun pourra configurer son ordinateur selon ses envies.

Évidemment, ce choix de privilĂ©gier les performances implique quelques concessions. L’Area-51 n’est pas un ordinateur que l’on glissera dans un sac pour partir travailler toute la journĂ©e dans un cafĂ©. Son poids est consĂ©quent, tout comme son alimentation, qui rappelle immĂ©diatement que l’on transporte une machine capable de dĂ©velopper une puissance impressionnante. Personnellement, cela ne m’a absolument pas dĂ©rangĂ©. Je prĂ©fère largement un ordinateur un peu plus imposant mais capable de maintenir ses performances pendant plusieurs heures plutĂ´t qu’un modèle ultra-fin qui rĂ©duit rapidement sa frĂ©quence pour limiter la chauffe.

Alienware

Un écran qui met immédiatement en confiance

L’Ă©cran est sans doute l’un des Ă©lĂ©ments qui m’a le plus sĂ©duit durant ce test. Dell propose ici une dalle de 16 pouces au format 16:10 affichant une dĂ©finition de 2560 x 1600 pixels avec un taux de rafraĂ®chissement de 240 Hz. Sur le papier, les caractĂ©ristiques sont dĂ©jĂ  particulièrement sĂ©duisantes, mais c’est surtout Ă  l’usage que cet Ă©cran dĂ©montre tout son potentiel.

Dès l’allumage de la machine, la qualitĂ© de l’affichage saute aux yeux. Les couleurs sont riches, les contrastes très convaincants et la luminositĂ© permet de travailler confortablement, mĂŞme dans une pièce bien Ă©clairĂ©e. J’apprĂ©cie Ă©galement le choix du format 16:10 qui offre un peu plus d’espace vertical que les traditionnels Ă©crans 16:9. En bureautique, cela fait rĂ©ellement la diffĂ©rence et permet d’afficher davantage de contenu sans avoir constamment besoin de faire dĂ©filer les pages.

En jeu, cette dalle est tout simplement superbe. Les 240 Hz apportent immĂ©diatement cette sensation de fluiditĂ© que l’on apprĂ©cie tant lorsque l’on joue Ă  des titres nerveux. Sur Stellar Blade, les combats extrĂŞmement dynamiques profitent pleinement de cette frĂ©quence Ă©levĂ©e. Les animations sont d’une fluiditĂ© exemplaire et chaque mouvement reste parfaitement lisible, mĂŞme lors des affrontements les plus spectaculaires. Les effets de lumière et les environnements futuristes imaginĂ©s par Shift Up mettent Ă©galement en valeur l’excellente colorimĂ©trie de cette dalle.

J’ai ressenti le mĂŞme plaisir sur Death Stranding 2: On the Beach. Le nouveau titre de Kojima Productions impressionne par la richesse de ses paysages, ses effets mĂ©tĂ©orologiques et la finesse de ses textures. L’Ă©cran de l’Area-51 restitue parfaitement cette direction artistique, avec des couleurs naturelles et un niveau de dĂ©tail particulièrement Ă©levĂ©. Quant Ă  The Last of Us Part II Remastered, il confirme dĂ©finitivement les qualitĂ©s de cette dalle. Les ambiances sombres, les effets de lumière et le travail rĂ©alisĂ© sur les expressions des personnages profitent pleinement de la dĂ©finition et de la qualitĂ© gĂ©nĂ©rale de l’Ă©cran.

Après plusieurs jours d’utilisation, je peux sans hĂ©siter dire que cet Ă©cran fait partie des meilleurs que j’ai eu l’occasion d’utiliser sur un ordinateur portable gaming. Il est aussi agrĂ©able pour travailler que pour jouer, et contribue largement Ă  l’excellente impression laissĂ©e par cette machine.

Des performances qui justifient clairement son positionnement

Un ordinateur de cette catĂ©gorie est avant tout attendu au tournant sur ses performances. Avec une configuration embarquant un Intel Core Ultra 9 275HX, une GeForce RTX 5080 Laptop GPU et 32 Go de mĂ©moire DDR5, je m’attendais forcĂ©ment Ă  un niveau de prestation Ă©levĂ©. La bonne nouvelle, c’est que l’Alienware 16 Area-51 ne déçoit jamais. Pendant toute la durĂ©e du test, je n’ai jamais eu l’impression de mettre la machine en difficultĂ©. Bien au contraire, elle donne constamment le sentiment d’avoir encore de la rĂ©serve, mĂŞme lorsque les jeux deviennent particulièrement gourmands.

J’ai principalement concentrĂ© mes essais sur Stellar Blade, Death Stranding 2: On the Beach et The Last of Us Part II Remastered, trois titres qui exploitent pleinement les capacitĂ©s des cartes graphiques actuelles. Mon objectif n’Ă©tait pas uniquement de vĂ©rifier que le PC Ă©tait capable de lancer ces jeux, mais surtout d’observer son comportement sur plusieurs heures, lorsque le processeur et la carte graphique sont en charge.

Le premier titre que j’ai installĂ© est Stellar Blade. Le jeu de Shift Up est particulièrement spectaculaire, avec de nombreux effets de particules, des combats rapides et des environnements très dĂ©taillĂ©s. Dès les premières minutes, l’Area-51 montre ce dont il est capable. La fluiditĂ© est excellente et le jeu reste constamment agrĂ©able, mĂŞme lors des affrontements les plus chargĂ©s en effets visuels. Les animations profitent pleinement de l’Ă©cran 240 Hz et l’ensemble procure une sensation de rĂ©activitĂ© vraiment apprĂ©ciable. Les esquives, les parades et les dĂ©placements gagnent en prĂ©cision, ce qui participe directement au plaisir de jeu.

Je suis ensuite passĂ© Ă  Death Stranding 2: On the Beach, probablement l’un des jeux les plus impressionnants visuellement de ces derniers mois. Les immenses paysages imaginĂ©s par Kojima Productions regorgent de dĂ©tails, les effets mĂ©tĂ©orologiques se multiplient et les distances d’affichage mettent rapidement en Ă©vidence les limites des configurations plus modestes. LĂ  encore, l’Alienware s’en sort avec une facilitĂ© dĂ©concertante. Les longues traversĂ©es restent parfaitement fluides et je n’ai observĂ© aucun ralentissement susceptible de casser l’immersion. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que j’attends d’un ordinateur portable de cette catĂ©gorie : pouvoir profiter d’un jeu aussi ambitieux sans avoir Ă  me demander en permanence quels rĂ©glages graphiques je vais devoir sacrifier.

Enfin, j’ai terminĂ© cette sĂ©rie de tests avec The Last of Us Part II Remastered, un titre dont la qualitĂ© graphique n’est plus Ă  dĂ©montrer. Les textures sont particulièrement dĂ©taillĂ©es, les jeux de lumière omniprĂ©sents et les environnements extrĂŞmement riches. LĂ  encore, l’expĂ©rience est irrĂ©prochable. Les dĂ©placements restent fluides, les combats conservent une excellente lisibilitĂ© et la machine ne montre jamais le moindre signe de faiblesse. Après plusieurs heures passĂ©es sur ces trois productions, je ressors avec la mĂŞme impression : cette RTX 5080 Laptop dispose d’une marge de puissance très confortable qui permettra d’aborder sereinement les prochaines grosses sorties.

Un système de refroidissement qui fait le travail

ForcĂ©ment, une telle puissance ne peut pas s’exprimer sans un système de refroidissement Ă  la hauteur. C’Ă©tait d’ailleurs l’un des points que j’attendais le plus avant de recevoir cette machine. Beaucoup de constructeurs parviennent aujourd’hui Ă  intĂ©grer des composants très puissants dans des châssis toujours plus fins, mais cela se traduit souvent par des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es ou des performances qui diminuent après quelques dizaines de minutes de jeu.

Alienware a fait un choix diffĂ©rent. Le constructeur assume pleinement les dimensions de son ordinateur afin de laisser suffisamment de place au refroidissement. Et Ă  l’usage, ce choix se rĂ©vèle particulièrement pertinent.

Oui, les ventilateurs se font entendre lorsque l’on lance un jeu exigeant. Impossible de le nier. L’Area-51 souffle franchement lorsque le processeur et la RTX 5080 travaillent Ă  pleine puissance. En revanche, je n’ai jamais trouvĂ© ce bruit rĂ©ellement dĂ©rangeant. Il reste parfaitement raisonnable compte tenu des performances dĂ©livrĂ©es. Avec un casque sur les oreilles, on l’oublie très rapidement et, mĂŞme sans casque, le niveau sonore reste bien maĂ®trisĂ©.

En contrepartie, les tempĂ©ratures sont remarquablement contenues. C’est probablement l’un des aspects qui m’a le plus surpris durant ce test. Après plusieurs heures passĂ©es sur Death Stranding 2 ou Stellar Blade, je ne me suis jamais retrouvĂ© avec un clavier brĂ»lant ou un repose-poignets dĂ©sagrĂ©able. La chaleur est intelligemment rĂ©partie Ă  l’intĂ©rieur du châssis et les zones avec lesquelles on est en contact restent confortables. Dell a manifestement beaucoup travaillĂ© cet aspect et cela se ressent immĂ©diatement.

Je prĂ©fère largement cette approche Ă  celle de certains concurrents qui privilĂ©gient un fonctionnement plus silencieux au prix de tempĂ©ratures Ă©levĂ©es ou d’une baisse progressive des performances. Ici, la machine ventile lorsque c’est nĂ©cessaire, mais elle continue surtout Ă  offrir tout son potentiel pendant de longues sessions de jeu.

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Alienware Command Center, un logiciel enfin mature

Pendant longtemps, Alienware Command Center a divisé les utilisateurs. Les premières versions du logiciel étaient parfois un peu lourdes et manquaient de simplicité. Heureusement, les choses ont beaucoup évolué.

Cette nouvelle version m’a agrĂ©ablement surpris. L’interface est claire, moderne et surtout beaucoup plus intuitive qu’auparavant. On retrouve rapidement les diffĂ©rents profils de performances, les rĂ©glages du rĂ©troĂ©clairage AlienFX ou encore les paramètres liĂ©s au refroidissement.

J’apprĂ©cie particulièrement le fait de pouvoir passer facilement d’un mode silencieux Ă  un mode performance sans devoir fouiller dans une multitude de menus. Lorsque je travaillais sur de la bureautique ou de la rĂ©daction, je pouvais privilĂ©gier un fonctionnement plus discret. Ă€ l’inverse, avant de lancer un jeu, quelques secondes suffisaient pour sĂ©lectionner le profil le plus performant.

L’ensemble est simple, efficace et parfaitement intĂ©grĂ© Ă  Windows. C’est exactement ce que j’attends de ce type de logiciel : qu’il apporte de vraies fonctionnalitĂ©s sans devenir une usine Ă  gaz.

Une autonomie plus convaincante que je ne l’imaginais

Lorsque l’on dĂ©couvre la fiche technique de cette machine, on imagine assez facilement que l’autonomie sera son principal point faible. Après tout, un processeur aussi puissant associĂ© Ă  une GeForce RTX 5080 n’est pas vraiment synonyme de sobriĂ©tĂ© Ă©nergĂ©tique. Pourtant, Dell s’en sort plutĂ´t bien sur ce point.

Évidemment, il ne faut pas espĂ©rer passer une journĂ©e complète loin d’une prise Ă©lectrique si l’objectif est de jouer. Comme sur tous les ordinateurs portables gaming de cette catĂ©gorie, la carte graphique consomme Ă©normĂ©ment dès qu’elle est fortement sollicitĂ©e et l’autonomie chute rapidement. Ce n’est pas une surprise et ce n’est certainement pas ce que je reprocherais Ă  cette machine.

En revanche, pour un usage plus classique, le constat est bien plus positif. Durant mes sessions de rĂ©daction, de navigation web ou encore de traitement photo, j’ai obtenu une autonomie très proche de ce qu’annonce Dell. C’est suffisamment rare pour ĂŞtre soulignĂ©. Beaucoup de constructeurs communiquent des chiffres très optimistes obtenus dans des conditions idĂ©ales, alors qu’ici les promesses sont globalement respectĂ©es. Cela permet d’envisager plusieurs heures de travail sans avoir systĂ©matiquement le chargeur Ă  portĂ©e de main.

Cette polyvalence est d’ailleurs l’une des bonnes surprises de cet Alienware. MalgrĂ© son orientation clairement gaming, il se comporte parfaitement comme un ordinateur de travail. Son Ă©cran confortable, son clavier agrĂ©able et sa puissance disponible en permanence en font une excellente station mobile pour le montage vidĂ©o, la retouche photo ou encore la crĂ©ation de contenu. C’est finalement cette double personnalitĂ© qui m’a le plus convaincu durant ce test.

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Une partie audio correcte, mais ce n’est pas l’argument principal

Je dois reconnaĂ®tre que je n’ai pas Ă©normĂ©ment utilisĂ© les haut-parleurs intĂ©grĂ©s pendant cette pĂ©riode d’essai. Comme beaucoup de joueurs, j’utilise presque systĂ©matiquement un casque lorsque je joue, que ce soit pour profiter pleinement de la bande-son ou simplement pour mieux entendre les effets sonores et les dialogues.

Pour autant, j’ai pris le temps de les essayer sur plusieurs vidĂ©os YouTube, quelques bandes-annonces et plusieurs morceaux de musique. Le rĂ©sultat est tout Ă  fait correct. Les voix sont bien reproduites, les aigus restent prĂ©cis et le volume maximal est largement suffisant pour une utilisation classique. Les basses ne rivalisent Ă©videmment pas avec celles d’une vĂ©ritable enceinte ou d’un bon casque, mais l’ensemble reste cohĂ©rent avec ce que l’on attend d’un ordinateur portable.

Ce n’est pas un point qui m’a particulièrement marquĂ©, mais je n’ai rien trouvĂ© Ă  lui reprocher non plus. Les utilisateurs qui jouent principalement au casque, comme c’est mon cas, n’y verront probablement jamais une limite.

Une connectique complète qui facilite vraiment le quotidien

Alienware n’a heureusement pas suivi la mode consistant Ă  supprimer progressivement les connecteurs. Bien au contraire, l’Area-51 propose une connectique particulièrement complète qui permet de brancher facilement l’ensemble de ses pĂ©riphĂ©riques.

J’ai rapidement connectĂ© une souris gaming, un clavier mĂ©canique externe, un Ă©cran supplĂ©mentaire ainsi qu’un SSD externe sans jamais ressentir le moindre manque. Les diffĂ©rents ports sont bien rĂ©partis et leur positionnement Ă  l’arrière pour une partie d’entre eux permet de conserver un bureau propre, sans câbles qui passent devant la machine.

C’est un dĂ©tail, mais ce sont prĂ©cisĂ©ment ce genre de petites attentions qui rendent l’utilisation quotidienne beaucoup plus agrĂ©able. Lorsque l’on investit dans un ordinateur de cette catĂ©gorie, on attend aussi ce niveau de finition.

Alienware

Un ordinateur qui inspire confiance sur la durée

Après plusieurs jours passĂ©s avec cet Alienware 16 Area-51, ce qui m’a probablement le plus marquĂ© n’est finalement pas sa puissance brute. Oui, elle est impressionnante. Oui, la RTX 5080 permet de jouer dans d’excellentes conditions. Mais ce qui ressort rĂ©ellement de cette machine, c’est cette impression permanente de soliditĂ© et de maĂ®trise.

Ă€ aucun moment je n’ai eu le sentiment que le PC Ă©tait Ă  la limite de ses capacitĂ©s. MĂŞme après plusieurs heures de jeu, les performances restent constantes, le châssis conserve une tempĂ©rature agrĂ©able et l’ensemble continue de fonctionner avec une stabilitĂ© exemplaire.

C’est prĂ©cisĂ©ment ce que j’attends d’une machine haut de gamme.

Alienware aurait pu chercher Ă  produire un ordinateur plus fin, plus lĂ©ger ou plus silencieux. Le constructeur a prĂ©fĂ©rĂ© privilĂ©gier la stabilitĂ© des performances et un refroidissement rĂ©ellement efficace. Personnellement, je pense que c’est le bon choix. Les joueurs qui investissent dans une machine de ce niveau recherchent avant tout un ordinateur capable de tenir plusieurs annĂ©es sans montrer rapidement ses limites.

L’Area-51 donne exactement cette impression.

Alienware

Ma conclusion sur ce PC Alienware

Le retour de la gamme Area-51 était particulièrement attendu et je dois reconnaître que Dell ne déçoit pas. Après plusieurs jours passés à utiliser cette machine aussi bien pour travailler que pour jouer, je ressors avec une impression extrêmement positive.

Ce nouvel Alienware ne cherche pas à séduire tout le monde. Son poids, son alimentation imposante et son tarif le destinent clairement à un public exigeant. En revanche, si vous recherchez un ordinateur portable capable de remplacer un PC fixe tout en restant transportable, difficile de ne pas être convaincu par cette proposition.

J’ai particulièrement apprĂ©ciĂ© la qualitĂ© de fabrication, qui inspire immĂ©diatement confiance, mais Ă©galement l’excellent Ă©cran 16 pouces, probablement l’un des meilleurs que j’ai utilisĂ©s rĂ©cemment sur un ordinateur portable gaming. Les performances sont Ă©videmment au rendez-vous. Que ce soit sur Stellar Blade, Death Stranding 2: On the Beach ou The Last of Us Part II Remastered, la fluiditĂ© est restĂ©e exemplaire du dĂ©but Ă  la fin de mes sessions de jeu.

Le système de refroidissement mĂ©rite Ă©galement d’ĂŞtre saluĂ©. Certes, les ventilateurs se font entendre lorsque toute la puissance de la machine est sollicitĂ©e, mais le bruit reste parfaitement raisonnable et, surtout, les tempĂ©ratures sont remarquablement bien maĂ®trisĂ©es. Je prĂ©fère largement cette approche Ă  celle de certains concurrents qui privilĂ©gient le silence au dĂ©triment des performances.

J’ai aussi beaucoup apprĂ©ciĂ© les progrès rĂ©alisĂ©s sur Alienware Command Center. Le logiciel est devenu simple, intuitif et agrĂ©able Ă  utiliser. Quelques clics suffisent pour adapter le comportement de la machine Ă  ses besoins, ce qui participe Ă  l’excellente expĂ©rience globale.

Finalement, les dĂ©fauts sont assez peu nombreux. Son poids important le rĂ©serve davantage Ă  un usage sĂ©dentaire qu’Ă  une utilisation quotidienne en dĂ©placement, et une vraie souris gaming est presque indispensable pour profiter pleinement de ses capacitĂ©s. Pour le reste, Dell signe ici une machine extrĂŞmement aboutie qui assume parfaitement son positionnement premium.

Le retour du nom Area-51 n’avait de sens que si Alienware Ă©tait capable de proposer un ordinateur Ă  la hauteur de sa rĂ©putation. Après cette prise en main, je peux dire que le pari est rĂ©ussi. L’Area-51 retrouve sa place parmi les rĂ©fĂ©rences du PC portable gaming haut de gamme et devrait accompagner sans difficultĂ© les joueurs les plus exigeants pendant de nombreuses annĂ©es.

Alienware 16x Aurora Ordinateur Portable Gamer AC16251, WQXGA, Intel Core Ultra 9 275HX
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Revue du pc portable Alienware 16 Area-51 1799€

Résumé

Alienware signe un retour très convaincant avec ce nouvel Area-51. Puissant, remarquablement construit et pensĂ© pour durer, il s’impose comme une vĂ©ritable alternative Ă  un PC fixe pour tous ceux qui recherchent une machine capable d’offrir une expĂ©rience gaming haut de gamme sans compromis.

  • Design - 9/10
    9/10
  • Performances - 9/10
    9/10
  • Ecran - 8/10
    8/10
  • Autonomie - 6/10
    6/10
  • ConnectivitĂ© - 8/10
    8/10
Globalement
8/10
8/10

Pour

  • Des performances impressionnantes qui permettent de profiter des derniers AAA sans compromis.
  • Un Ă©cran 16 pouces de très grande qualitĂ©, parfaitement adaptĂ© aussi bien au jeu qu’Ă  la crĂ©ation de contenu.
  • Une qualitĂ© de fabrication exemplaire, associĂ©e Ă  un refroidissement particulièrement efficace.

Contre

  • Un poids consĂ©quent qui limite sa mobilitĂ©.
  • Une ventilation bien prĂ©sente lorsque toute la puissance est sollicitĂ©e.
  • Le touchpad reste anecdotique pour jouer, une vraie souris est vivement recommandĂ©e.
Photo de Michael

Michael

Responsable Pôle JV - Jeune Quarantenaire qui a connu les début de la micro informatique, les vinyles et les walkman auto reverse Bass Boost. Passionné des nouvelles tech, les ordinosaures, le JV, les mangas, les animés. Un peu de nerd, un peu de nolife, un peu d'otaku = 100% moi

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