Galaxy Watch Ultra2 : le vrai changement se cache sous le capot, pas dans le design de la montre

La Galaxy Watch Ultra2 est disponible depuis le 7 août 2026, un mois après sa présentation à l’Unpacked de Samsung. Sur le papier, elle ressemble beaucoup à sa devancière. Mais un détail change la donne : c’est la première smartwatch haut de gamme de la marque à tourner sous une puce Qualcomm, et non plus sur l’Exynos maison. De quoi secouer un peu la hiérarchie face à l’Apple Watch Ultra.
Galaxy Watch Ultra2 : ce qui change vraiment
Le vrai changement se loge sous le capot. Samsung abandonne l’Exynos W1000 au profit d’une puce Qualcomm Snapdragon Wear Elite, plus rapide et plus économe. La batterie grimpe à 800 mAh, soit 35 % de plus que sur le modèle précédent. L’écran affiche désormais jusqu’à 5000 nits, nettement plus lumineux en plein soleil. Côté logiciel, la montre tourne sous One UI 9 Watch, basé sur Wear OS 7, avec cinq ans de mises à jour majeures et de sécurité promis. Les capteurs santé s’enrichissent aussi, avec un suivi des AGEs (produits de glycation avancés), un indice antioxydant et une tendance de la pression artérielle.
Une vraie nouveauté : la plongée
Autre nouveauté marquante : la Galaxy Watch Ultra2 devient le premier ordinateur de plongée de la gamme Galaxy Watch. Elle décroche la certification EN13319, la norme européenne des instruments de plongée. Couplée à l’application Mares Dive, elle affiche profondeur, temps de palier et vitesse de remontée directement au poignet. Une fonction qui vise les amateurs de sports aquatiques, un public que l’Apple Watch Ultra courtise déjà avec sa propre app de plongée.
Prix, coloris et disponibilité de la Galaxy Watch Ultra2
Comptez 749 € pour cette Galaxy Watch Ultra2, disponible depuis le 7 août en deux coloris, Titanium Grey et Titanium Silver. Un tarif qui n’a pas bougé par rapport au modèle précédent, malgré la montée en gamme du processeur. Comme le Pixel Watch 5, annoncé quasiment au même moment, Samsung mise ici sur l’autonomie plutôt que sur la révolution design. À mes yeux, c’est justement le point fort de ce lancement : Samsung muscle sa montre sans faire payer la note au client. Reste un bémol, la certification plongée ne parlera qu’à une poignée d’utilisateurs au quotidien. Pour la majorité des acheteurs, le vrai argument reste la fiche technique globale, plus que ce gadget de niche.
Au final, la Galaxy Watch Ultra2 ne révolutionne rien dans son design, mais elle change discrètement de moteur. Ce passage à une puce Qualcomm pourrait bien dessiner la suite de toute la gamme Galaxy Watch. Pour les plongeurs comme pour les simples curieux d’autonomie, c’est une mise à jour solide plutôt qu’un coup d’éclat. Si vous possédez déjà l’Ultra précédente, rien n’impose de changer tout de suite.


