Minecraft Dungeons II : prise en main à la Gamescom d’une suite qui voit plus grand

Direction Cologne ! À la Gamescom 2026, j’ai passé une bonne heure sur Minecraft Dungeons II, manette en main. J’étais en coopération avec deux autres journalistes, guidé par les équipes de Mojang. L’objectif était simple : sentir ce que devient ce hack’n’slash bloc à bloc, six ans après un premier volet sympathique mais un peu étriqué.
Le verdict de cette prise en main tient en une phrase : la suite voit beaucoup plus grand. Ce n’est pas un test, juste un premier contact. Mais il donne clairement envie d’y revenir.

Un vrai saut, et une carte qui se tient
Première claque : on peut enfin sauter. Fini le déplacement à plat sur le sol, place à la verticalité. On grimpe, on bondit d’une plateforme à l’autre, et les niveaux gagnent aussitôt en relief. C’est tout bête, mais ça change le ressenti manette en main.

Autre gros changement : on quitte la carte de donjons à sélectionner. On explore désormais un vaste monde parcouru d’événements, de marchands et de donjons procéduraux à débusquer. Mojang évite pourtant le mot « open world » et préfère parler de « monde interconnecté ». Un village central, Brave Haven, sert de camp de base, et un réseau de wagonnets fait office de voyage rapide entre les zones. La carte se dévoile au fil de l’exploration, façon brouillard de guerre.

Des builds plus profonds, un combat plus nerveux
Côté personnage, on gagne en couches. Les enchantements ne sont plus figés dans l’équipement : on ramasse des livres d’enchantement et on choisit lesquels appliquer. S’y ajoutent des talismans, des bonus passifs uniques dénichés au fil de l’aventure, et de nouveaux arbres de compétences. Chez les marchands, le forgeron améliore le butin et relance ses bonus, de quoi garder une arme aimée bien plus longtemps.

Le combat, lui, se veut plus direct. Un mini-inventaire s’ouvre d’une pression pour changer d’arme sans quitter l’action, pensé pour le canapé. Et les affrontements réservent des surprises, comme ce mini-boss surgi là où l’on attendait une simple salle.
Le multi pensé pour jouer en famille
Mojang assume sa cible : des parents qui jouent avec leurs enfants. On réunit jusqu’à quatre héros, en ligne comme au salon, et on peut même mélanger les deux. Surtout, la difficulté s’adapte au nombre de joueurs et à l’écart de niveaux, pour qu’un vétéran et un débutant s’amusent ensemble. Réanimer un allié va d’ailleurs plus vite à plusieurs.

Le studio a aussi soigné l’accessibilité, avec des contrastes, des tailles de police et des couleurs largement réglables. De quoi ouvrir la porte au plus grand monde.
Ce qu’il faut retenir
Minecraft Dungeons II sort le 29 septembre 2026 sur Xbox Series, PS5, Switch, Switch 2 et PC. Il débarque dès le premier jour dans le Game Pass. Sur cette heure de jeu, la suite corrige l’essentiel des reproches faits au premier : plus de verticalité, un monde qui respire, des builds plus riches. Reste à voir si l’ensemble tient la distance sur une campagne complète. Une chose est sûre : cette fois, j’ai vraiment envie de le tester.


