Test – Epomaker Glyph : la machine à écrire qui ne réinvente pas le clavier

Epomaker propose avec le Glyph un clavier mécanique au concept assez simple : reprendre l’allure d’une machine à écrire, mais avec les usages d’un clavier moderne. On retrouve donc un produit assez massif, très assumé dans son design rétro, mais aussi dans son côté un peu gamer avec du RGB, des écrans et plusieurs modes de connexion. L’idée est intéressante, surtout sur un marché où beaucoup de claviers finissent par se ressembler. Reste à savoir si ce concept dépasse le simple effet de style.
Notre avis en bref sur l’Epomaker Glyph
L’Epomaker Glyph est un clavier mécanique amusant, agréable à utiliser, et vraiment différent visuellement. Il reprend bien l’esprit d’une machine à écrire, sans chercher à devenir une reproduction exacte ou un objet purement décoratif. La frappe est très plaisante, la batterie tient très longtemps, et la triple connectivité permet de l’utiliser assez facilement au quotidien. Toutefois, ce n’est pas un clavier irréprochable. Il est lourd, massif, seulement proposé en QWERTY, et son repose-poignet externe en gel donne une impression bien moins premium que le reste du produit. À 139 dollars, il reste sympathique, mais il s’adresse surtout à ceux qui veulent un clavier original, pas à ceux qui cherchent simplement le meilleur rapport qualité/prix.

Le clavier Epomaker Glyph est disponible ici : EPOMAKER Glyph – epomaker.
Unboxing de l’Epomaker Glyph
Le packaging de cet Epomaker Glyph contient l’essentiel pour démarrer. On retrouve le clavier, son repose-poignet externe, un câble, le nécessaire pour l’utilisation sans-fil, et la documentation habituelle. Rien de particulièrement surprenant, mais l’ensemble permet d’utiliser le clavier rapidement, que ce soit en filaire, en Bluetooth ou en 2,4 GHz. C’est assez classique pour un clavier mécanique moderne, surtout dans cette gamme de prix.

La première impression vient surtout du gabarit. Le Glyph n’est pas un clavier discret, et il ne cherche pas à l’être. C’est un gros bloc posé sur le bureau, avec une vraie présence visuelle. On comprend immédiatement l’intention d’Epomaker : proposer un clavier qui attire l’œil, plus proche d’un objet de bureau assumé que d’un simple périphérique informatique.
Design et hardware de l’Epomaker Glyph
Le design est évidemment le principal argument de cet Epomaker Glyph. Le clavier reprend les codes d’une machine à écrire, avec une forme épaisse, des touches arrondies, et un châssis qui donne une impression très posée. On ne vise pas ici la finesse d’un clavier low profile ou la sobriété d’un modèle bureautique classique. C’est rétro, assez massif, et volontairement démonstratif.

Ce style fonctionne plutôt bien, surtout grâce aux nombreux détails ajoutés autour du clavier. On retrouve deux petits écrans, une molette, du RGB, un logement pour poser un smartphone ou une petite tablette, ainsi qu’un levier mécanique sur le côté gauche. Ce dernier rappelle le retour chariot d’une machine à écrire, même s’il sert ici à déclencher Entrée ou Retour arrière selon le sens utilisé. C’est amusant, cohérent avec le concept, mais cela reste aussi une fonction très gadget au quotidien.
Ergonomie de l’Epomaker Glyph
L’Epomaker Glyph est agréable à utiliser, mais il faut accepter son format. C’est un clavier lourd, épais, et clairement pensé pour rester sur un bureau. Il n’a pas vocation à être transporté régulièrement, ni à disparaître dans une configuration minimaliste. Cela peut être un avantage si l’on cherche un clavier stable et très présent, mais c’est aussi une limite pour ceux qui aiment les setups plus légers.

Le plus gros reproche vient du repose-poignet fourni. Il est externe, avec une matière proche du gel, comme sur certains vieux tapis de souris avec repose-poignet intégré. Le résultat n’est pas très agréable, et donne surtout une impression assez cheap. C’est dommage, car le clavier lui-même propose une vraie personnalité. Un repose-poignet en mousse plus moderne, ou quelque chose de plus sobre, aurait mieux accompagné le produit.
Frappe et sensations de l’Epomaker Glyph
La frappe est clairement l’un des bons points du Glyph. On retrouve une sensation mécanique très plaisante, avec un côté assez ferme, sonore et volontairement physique. Le clavier donne envie de taper dessus, et c’est finalement ce qu’on attend d’un produit inspiré par une machine à écrire. Il ne se contente pas de reprendre un style visuel, il essaye aussi de retrouver une forme de rituel dans la frappe.

Les touches participent aussi à cette impression. Leur forme arrondie renforce le style rétro, tout en restant utilisable au quotidien. On n’est pas sur un clavier pensé uniquement pour la décoration. Il peut vraiment servir à écrire, travailler ou jouer, même si son format QWERTY limitera forcément son intérêt pour un public français. C’est d’autant plus dommage que le produit aurait pu toucher plus largement avec une version AZERTY.
Fonctionnalités de l’Epomaker Glyph
Au-delà de son style, l’Epomaker Glyph embarque plusieurs fonctions modernes. Les deux écrans permettent d’afficher des informations comme l’heure, la batterie ou le mode de connexion. Ce n’est pas indispensable, mais cela colle bien à l’identité du produit. La molette située à droite permet aussi de gérer certaines commandes, notamment le volume ou la luminosité des écrans. Là encore, ce sont des petits ajouts pratiques, sans transformer l’expérience.

La connectivité est plus convaincante. Le clavier peut être utilisé en Bluetooth, en 2,4 GHz ou en filaire. C’est désormais attendu sur ce type de produit, mais cela reste très appréciable au quotidien. On peut facilement passer d’un ordinateur à un autre appareil, et garder le clavier sur son bureau sans multiplier les câbles. Le hot-swap complet est aussi un bon point pour ceux qui aiment personnaliser leurs switches, même si tout le monde n’en aura pas l’usage.
Autonomie de l’Epomaker Glyph
L’autonomie est une bonne surprise sur cet Epomaker Glyph. La batterie de 8000 mAh permet de tenir très longtemps, surtout si l’on ne pousse pas constamment le RGB ou les écrans. C’est un point important, car le clavier mise beaucoup sur le sans-fil et sur un usage fixe au bureau. Il serait dommage d’avoir un produit aussi massif qui demande à être rechargé trop souvent.

Dans un usage classique, l’autonomie donne donc une vraie tranquillité. On peut l’utiliser plusieurs jours sans trop se poser de questions, ce qui renforce son côté clavier principal. Le Glyph n’est pas seulement un objet amusant à sortir quelques minutes. Il peut vraiment rester en place et accompagner un setup quotidien, à condition d’accepter ses choix de design et son encombrement.
Conclusion : que vaut l’Epomaker Glyph ?
L’Epomaker Glyph est un clavier mécanique original, fun, et assez réussi dans son intention. Il ne réinvente pas la machine à écrire pour la vie moderne, et il ne faut pas l’attendre sur ce terrain. Il propose plutôt une interprétation rétro, moderne et un peu gamer d’un clavier mécanique. La frappe est agréable, l’autonomie est très bonne, et les petites fonctions comme les écrans, la molette ou le levier donnent du caractère à l’ensemble. Reste que le produit n’est pas parfait. Son format massif ne conviendra pas à tous les bureaux, son repose-poignet est clairement décevant, et l’absence d’AZERTY limite son intérêt pour le marché français. À 139 dollars, l’Epomaker Glyph reste un clavier sympathique, mais pas indispensable. C’est un clavier plaisir, pensé pour ceux qui veulent un objet différent, plus qu’un clavier rationnel ou parfaitement équilibré.
Le clavier Epomaker Glyph est disponible ici : EPOMAKER Glyph – epomaker.
Test du clavier Epomaker Glyph 139€
Résumé du test du Epomaker Glyph
L’Epomaker Glyph est un clavier mécanique original, fun, et assez réussi dans son intention. Il ne réinvente pas la machine à écrire pour la vie moderne, et il ne faut pas l’attendre sur ce terrain. Il propose plutôt une interprétation rétro, moderne et un peu gamer d’un clavier mécanique. La frappe est agréable, l’autonomie est très bonne, et les petites fonctions comme les écrans, la molette ou le levier donnent du caractère à l’ensemble. Reste que le produit n’est pas parfait. Son format massif ne conviendra pas à tous les bureaux, son repose-poignet est clairement décevant, et l’absence d’AZERTY limite son intérêt pour le marché français. À 139 dollars, l’Epomaker Glyph reste un clavier sympathique, mais pas indispensable. C’est un clavier plaisir, pensé pour ceux qui veulent un objet différent, plus qu’un clavier rationnel ou parfaitement équilibré.
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Design - 8/10
8/10
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Finitions - 7.5/10
7.5/10
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Confort de frappe - 7.5/10
7.5/10
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Fonctionnalités - 9/10
9/10
Globalement
Pour
- Design rétro très réussi
- Frappe mécanique agréable
- Très bonne autonomie
- Triple connectivité pratique
Contre



