Discord impose la vérification d’identité pour ses utilisateurs

La plateforme Discord prépare un changement majeur. En effet, dès mars 2026, tous les comptes seront considérés comme appartenant à des mineurs par défaut. Pour accéder à tous les contenus sur la plateforme, il faudra prouver sa majorité en fournissant une pièce d’identité ou un scan du visage. Cette mesure viserait à renforcer la sécurité des jeunes utilisateurs et à répondre aux nouvelles pressions réglementaires internationales.
Un mode « adolescent par défaut » pour tous les comptes
Désormais, Discord place automatiquement chaque utilisateur dans un mode restreint pensé pour les adolescents. Ce mode limite certaines fonctionnalités et l’accès à des contenus jugés sensibles. Contrairement aux pratiques habituelles des réseaux sociaux, la plateforme ne se contente plus de déclarations d’âge. Elle exige désormais une preuve concrète pour débloquer les options réservées aux adultes.
Le déploiement commencera début mars et concernera aussi bien les nouveaux inscrits que les anciens comptes. Par conséquent, les utilisateurs devront suivre une procédure de vérification pour sortir de ce mode. Sans justificatif, leur expérience restera donc bridée. Discord espère ainsi réduire les risques liés aux interactions en ligne et protéger les plus jeunes contre des contenus inappropriés.
Discord durcit ses règles pour protéger les mineurs
Cette décision s’inscrit dans un contexte de durcissement des règles imposées aux plateformes numériques. Les autorités exigent des mesures plus strictes pour encadrer l’accès des mineurs aux services en ligne. Discord, très populaire chez les adolescents et les jeunes adultes, se retrouve particulièrement concerné.
En adoptant cette présomption de minorité, l’entreprise inverse la logique habituelle des réseaux sociaux. Autrement dit, elle ne fait plus confiance aux déclarations des utilisateurs, mais impose une vérification systématique. Ce choix pourrait inspirer d’autres plateformes confrontées aux mêmes enjeux. En tout cas, il marque une étape importante dans la régulation des espaces numériques et dans la protection des mineurs.



