OVNI : Oui, ils sont parmi nous selon l’US Navy !
De nombreuses vidéos essayant de démontrer la présence d’un OVNI (objet volant non identifié) pullulent sur le net. Mais rares sont celles qui retiennent l’attention des autorités américaines. C’est le cas d’au moins trois de ces vidéos. Des vidéos qui laissent l’US Navy sans explication sur la nature de ces OVNI.
Ce sont des vidéos tournés en 2004, 2014 et 2015 qui ont refait surface. Au sein de ces vidéos, on peut y voir des OVNI se déplaçant à une vitesse irréelle dans le ciel. Avec des engins effectuant des manœuvres aérienne de très haut vol, le gouvernement américain a étudié de très près ce qu’il pensait être dans un premier temps des drones ou des ballons météo.
Malgré un mystère qui plane autour de ces vidéos, l’US Navy a fait une révélation de taille et non des moindres. En effet, ces derniers ont affirmé par leur porte-parole qu’il n’avait pas connaissance des objets représentés dans le ciel américain. Le gouvernement américain a confirmé l’authenticité des vidéos, laissant ainsi la porte ouverte à toutes les théories ufologiques ainsi qu’à la présence d’OVNI dans l’espace aérien américain.
En reconnaissant l’authenticité des vidéos, le gouvernement américain essaye peut-être de noyer le poisson. En jouant la carte de la crédulité, ils espèrent surement que leur ennemi ne les pensent pas capable de développer une telle technologie. Car rappelons que ces images ont fuité et n’ont pas encore été déclassifiées par les autorités américaine. Un bon moyen de se dédouaner sans éveiller les soupçons en feignant la surprise lors de la découverte des OVNI.
Une autre question, la Zone 51
Il est aussi bon de rappeler que les Etats-Unis d’Amérique sont friands de secret en tout genre. L’un de ses secrets, la Zone 51, a fait l’objet d’une attention particulière ces derniers jours sur internet. Désirant y découvrir ses plus noirs secrets, de nombreuses personnes ont répondu à un appel Facebook pour envahir la Zone 51. Bien que tout ceci n’était qu’une blague, on peut y déceler un certain questionnement sur les activités du gouvernement américain au sein de ses bases secrètes.