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Plusieurs grandes marques suspendent leurs publicités sur Instagram, pourquoi ?

Le Wall Street Journal et le Centre canadien de protection de l’enfance ont mené des tests distincts sur Instagram. Ils ont révélé que les publicités de grandes marques pouvaient être diffusées à côté d’images sexuellement explicites. Plus précisément, lorsque celles-ci reproduisaient le comportement d’un prédateur d’enfants. Ce comportement consiste à rechercher des images d’enfants faisant de la gymnastique, des pom-pom girls, etc tout en les associant à du contenu sexuel pour adultes.

Notons que toutes les grandes marques ont un contrat avec Meta et les autres réseaux sociaux avec une clause prévoyant que leurs publicités ne doivent pas figurer à côté de contenus inappropriés. Ces derniers incluent généralement les discours de haine et les contenus sexuellement explicites.

Match et Bumble mettent en suspens leurs publicités sur Instagram et les autres plateformes de Meta

Après les rapports du Wall Street Journal et du Centre canadien de protection de l’enfance, deux grandes sociétés d’applications de rencontre ont suspendu leurs publicités sur Instagram. D’après les rapports de ces deux organisations :

Suite à ce qu’il a décrit comme une réponse insatisfaisante de Meta à ses plaintes, Match a commencé à annuler la publicité Meta pour certaines de ses applications, telles que Tinder, en octobre. (…) « Nous n’avons aucune envie de payer Meta pour commercialiser nos marques auprès de prédateurs ou pour placer nos publicités à proximité de ce contenu », a déclaré la porte-parole de Match, Justice Sacco.

Robbie McKay, porte-parole de Bumble, a déclaré qu’il « ne ferait jamais intentionnellement de publicité à côté de contenus inappropriés » et que la société suspendait ses publicités sur les plateformes de Meta.

D’autres marques sont également concernées par ce problème, dont Disney, Walmart ou Pizza Hut. Certaines ont déclaré que Meta, la société mère d’Instagram, payait pour effectuer des audits indépendants. Le but serait de déterminer si un placement publicitaire inapproprié mettait leurs marques en danger.

Arielle

Bavarde avec ma plume, mais introvertie par nature, je baigne dans l'univers de la rédaction depuis plus de cinq ans. Bien que je sois polyvalente dans les thèmes à traiter, j'ai une familiarité accrue pour le high-tech. J'espère que ma plume saura vous divertir tout en vous informant !

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