[TEST] Need for Speed – Vers un retour à la naissance de la licence

Quelle ne fut pas cette jeunesse parfaite que de grandir avec les consoles et les jeux qui sont aujourd’hui oubliés. On se rapelle bien évidemment des débuts de la saga Need for Speed, où nous passions des heures à customiser notre voiture, qui même si elle n’était pas performante, était la plus magnifique ! Les opus ont suivi mais cette qualité de customiser des voitures s’est petit à petit distancée des esprits du développeur. L’idée d’ajouter des voitures hors de prix et la police s’est par contre enfoncé dans le crâne d’EA et la licence a perdu de nombreux puristes. Suite à cette sortie de route, EA et ses studios ont décidé de revenir en scelle avec une part de course de rue et quelques épices de tuning, voici le Need for Speed de 2015 !

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Dès le lancement du jeu, EA nous promet une nouvelle fois un scénario digne d’un film. Cette fois-ci, ce sont de véritables star du monde automobile qui sont présents, celui que j’ai reconnu dans un premier temps étant Ken Block ! Les cinématiques sont très important pour l’histoire du jeu mais aussi très présente ! Tout l’univers repose sur ces vidéos, mais ce n’est pas la première fois que Need for Speed nous met dans cette ambiance, c’est une habitude pour le jeu de course que de retrouver un groupe d’amis qui vont nous aider à gravir des sommets pour se retrouver le meilleur conducteur. Cependant, les acteurs ne sont pas tous bons, bien au contraire, puisqu’à certains moments, nous n’avons qu’une envie, jouer ! De même pour le langage utilisé, un peu trop jeun’s et trop stéréotypé qui vous donne envie de gerber au premier son de « hashtag » ou « yooooooo ». Mais bon, l’esprit du groupe d’ami y est et c’est un plaisir que de lancer le jeu.

Une fois l’histoire présentée, il est temps pour nous de nous mettre en piste en commençant par choisir un véhicule ! Nous avons choisi une petite Subaru BRZ Premium pour débuter la partie, au vu de ses caractéristiques tout en restant dans le calibrage routier, c’est à dire très peu de drift. Néanmoins, on retrouve le tant attendu mode de customisation présent dans les premiers Need for Speed ! Place au tuning dans ce nouvel opus, il est possible de customiser sa voiture à un niveau quasi formidable ! On retrouve bien entendu les pare-chocs, les spoilers, les capots, le pot d’échappement… Même les néons sont de retour dans une mise à jour sortie il y a peu de temps. La carrosserie est, certes, customisable à souhait, mais il en est de même pour la couleur et les stickers ! Cependant, je trouve que le choix de sticker est assez limité, même s’il est souvent mis à jour et la pose n’est pas facile à comprendre dès la première utilisation. Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce nouveau Need for Speed, c’est la posibilité de changer le comportement de la voiture en privilégiant soit le drift (pour déraper), soit le grip (pour rester accrocher à la route) avec des réglages et des pièces différentes. Même si le jeu est désigné dans la gamme arcade, ce niveau de personnalisation en fait une très bonne virtualisation de jeu de course.

La tête dans la pénombre, c’est exactement l’ambiance du jeu. Rouler de nuit procure un plaisir, pour certains mais pas pour tous ! Les développeurs ont fait le choix de rester dans une ville sombre, voir à l’aube et de conduire sans limite, là où l’on veut ! La taille de la carte est relativement correcte, on peut facilement rouler sans revoir les mêmes paysages. Dans cette carte, on peut apercevoir des zones comme le quartier riche de la ville, une zone industrielle, des routes sinueuses, un port et j’en passe (pas de neige à l’horizon). Il exsite de nombreuses petites routes pour gagner du temps lors des courses et cette carte donne réellement envie d’être découverte, d’ailleurs quelques petites missions vous obligent à la découvrir, comme avec les donuts ou les photos.

À mort la simulation, place aux courses sans limite où le drift est quasiment obligatoire ! On peut freiner au dernier moment après une ligne droite à coup de NoS, la voiture ne vous en voudra pas, il faudra par contre savoir la manier pour ne pas finir dans un mur ou perdre du temps dans votre course. La conduite est beaucoup plus impressionnante quand les drifts se succèdent, la plupart des joueurs privilégieront cette conduite. Côté IA, il est décevant puisque les voitures ne roulent pas très vite et n’ont pas de cervelles. Lors d’une course, elle peut vous foncer dedans sans aucun scrupule ou vous rattraper en quelques secondes alors que vous lui avez mis 1 minute dans la vue. Dans Need for Speed, il nous est demandé de réaliser 5 styles de course dont les courses de rue, des sprints, des courses en crew, des drifts et des épreuves face à la police. Vous devrez réaliser ces épreuves pour avancer dans l’histoire.

Que dire de plus sur ce Need for Speed, hormis le fait qu’il est plaisant d’y jouer et d’y passer des heures. Les graphismes ne sont pas parfaits, l’ambiance de nuit aide beaucoup EA pour cacher des détails et rajouter un voile sombre pour le côté cinématique. La customisation est sans nul doute de retour et c’est un réel plaisir que de dépenser son argent dans le tuning (je ne pensais pas dire ceci un jour). La conduite fait de ce jeu un véritable mode arcade sur une map d’une grandeur acceptable. On retrouve l’univers des premiers Need for Speed, c’est ce que tout bon joueur de NFS désirait depuis le temps !

Rédacteur en chef - 22 ans et diplômé en marketing, management et communication. La technologie est une passion, le marketing est mon métier. Je passe mon temps à lancer des projets. Sur le site, je dédie des heures aux rédacteurs pour apporter le nécessaire à la rédaction. Retrouvez moi sur LinkedIn ou Twitter.

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