Test – One Strike, un coup unique sur Switch

Qubic Games édite le jeu One Strike du studio de développement Retro Reactor sur Nintendo Switch. Or le concept du jeu se veut on ne peut plus simple, un seul coup pour tuer ou être tué par son adversaire.

Title

One Strike ou plusieurs coups sont possibles

Pour détailler un peu plus ce petit jeu, il ne faut pas perdre de vue qu’il regorge de choses que l’on peut ne pas voir au premier abord. Ainsi, même si le jeu parait monotone de par son postulat de départ, un coup, une victoire ou une défaite, il se renouvelle en permanence. De plus, il possède plusieurs menus que nous allons brièvement décrire.

Victoire

Différents menus au programme

Le menu Single Player est pour le joueur solitaire qui se prend pour Miyamoto Musashi et veut tester sa survie en milieu hostile. Ensuite, le menu Versus mode permet à deux joueurs de s’affronter et de ne plus avoir seulement une intelligence artificielle (IA) comme adversaire.

Le menu Accolades n’est qu’un menu de trophées, car en Anglais cela décrit les distinctions.  Donc plus de distinctions passent au vert, plus vous avez progressé dans le jeu. Enfin, le menu Controls permet de comprendre comment jouer ou de modifier vos configurations selon vos préférences.

CONTROL

Un ou deux joueurs, gameplay simple, choix multiples

Le premier mode le plus simple est le Single Player, où l’on se retrouve face à un adversaire contrôlé par la machine. Alors, c’est vaincre ou mourir, pas de seconde chance. Donc, c’est un mini marathon, dans lequel, on enchaîne les combats contre les adversaires jusqu’à les avoir tous tués ou ne pas avoir survécu.

Defaite

Les différents modes de jeu

Mais le jeu solo ne possède pas qu’un choix de jeu, il y a plusieurs choix de jeu avec des sous-menus. Ainsi, le mode The Only Life est celui consistant à n’avoir qu’une vie et rencontrer successivement si adversaires aux styles et armes différents.

Or c’est le concept originel du jeu, Die and Retry ! Mais si l’on reprend le but de The Only Life, c’est de conquérir le Japon féodal en défaisant tous les ennemis qui croisent votre chemin. Et comme dans la vraie vie, vous n’en avez qu’une !

Menus

Dans le second mode de jeu : Arcade, c’est un mode de jeu pour les joueurs plus casual. Car dans ce mode, ceux qui redoutent pour leur unique vie s’en verront attribuer cinq. Mais la vie n’est pas si simple, si vous en avez cinq, votre adversaire aussi. Donc la machine ou l’autre joueur à aussi plus de chances de vous détruire. De toute façon, l’intérêt de ce mode contre une IA est de permettre l’apprentissage de tout nouveau personnage.

De plus, il existe un troisième mode de jeu, le Team Duel, dans lequel est repris le mode de jeu The Only Life avec une équipe formée de trois personnages que vous choisissez.

Enfin, le dernier mode disponible est le mode Tournament. Or ce dernier est un tournoi à la vie, à la mort pour obtenir la couronne du meilleur guerrier du Japon.

Un tournoi

Des personnages hauts en couleur

Dans One Strike, il y a six personnages extrêmement différents dans leur arme et leur prise en main.

En premier lieu, Kenji, le samouraï portant un daisho traditionnel. Et il dégaine son katana en une fraction de seconde, tout en se révélant un bon combattant pour les débutants.

Comme second choix, il y a Soujirou, un amateur de Nodachi, qui se révèle être un sabre ancien très long. Souvent porté dans le dos, il fût aussi appelé Tachi. De ce fait, il à une plus grande allonge et une approche différente.

Après vient Tomoe, une guerrière née manipulant une épée courte, comme elle est rapide et agile, elle se révèle dangereuse.

Ensuite, c’est une autre femme avec Hangaku, qui maîtrise l’art du kusarigama. Or cette arme est développée par les paysans à l’origine. Cette dernière est constituée d’une faucille d’un côté et d’une masse à l’autre extrémité de sa chaîne. Cela s’avère une arme avec une très grande allonge et particulièrement dévastatrice pour qui sait la manier.

Puis, c’est Bailou, expert en arme d’hast avec une sorte de hallebarde qui a une longue portée, l’on s’en rend compte une fois mort. De fait, son arme est chinoise, c’est un Kuan Dao, arme traditionnelle pouvant garder les adversaires à distance.

Enfin, c’est le Ninja avec Hinode et sa paire de Saï, ces derniers étant des sortes de tridents ayant la capacité de casser les sabres. Mais dans le jeu, ce sont surtout des poignards acérés qui ôteront la vie des guerriers à portée.

Un gameplay aux petits oignons

Après cette partie dédiée aux protagonistes, intéressons-nous plus au gameplay. Comme vu précédemment, il va à l’essentiel. Ainsi, on a un bouton pour attaquer, un pour se défendre en parant, un autre pour avancer vite et un pour la même chose, mais en reculant. Ces derniers mouvements (dash en anglais) permettent de surprendre l’adversaire. On contrôle l’avancée ou le recul de notre personnage par le stick. Voilà, vous savez tout des commandes de base.

En conséquence, on se dit que le jeu est simple, or ce n’est pas vrai. Tout se joue sur le fil. Et l’âme du jeu est dans cette implication totale du joueur pour sauver sa vie unique. Mais aussi dans le rythme et les patterns d’un personnage par rapport à ses adversaires. Ainsi, il faut trouver les failles dans les divers challenges.

Un mort et un vivant

À propos des graphismes et de la musique

Au niveau des graphismes, c’est tout en pixel art et du plus bel effet des 8 / 16 bits, le tout rehaussé par des décors japonisants. Ainsi, c’est une réussite sur toute la ligne. Du côté des musiques, elle rappelle la SNES (Super NES) et la Megadrive avec des sonorités et des rythmiques endiablées, une très belle ambiance sonore en tout cas.

Ambiance japonaise

Et la durée de vie, est-elle plus longue que dans le jeu ?

Le jeu solo se finit assez vite et le temps d’un combat varie de quelques secondes à une minute. Et même si le gameplay est minimaliste, les parties sont intenses. Car selon l’arme et le dash, les techniques de combat diffèrent et entrainent des stratégies différentes.

Un duel

One Strike ou le jeu solo casual par excellence ?

Donc le mode solo est intéressant et possède un certain intérêt lors de la découverte des personnages. Sinon un renouveau s’opère avec le jeu par équipe quand on a bien essoré le mode solo. Ainsi, le choix de trois combattants se fait par préférence, cela donne aussi trois chances de battre ses adversaires.

Team duel

L’autre force dans One Strike est dans le jeu lui-même, car il y a la difficulté, mais ce n’est pas forcément un plus pour les joueurs. Enfin, le Must-Have de ce jeu est dans les combattants qui ont chacun leur propre spécificité. Ainsi, une fois que l’on maîtrise bien un guerrier et son arme, ainsi que les distances, le challenge peut être relancé par la sélection d’un autre combattant.

Essaie encore

En conclusion

Alors, comment expliquer le principe de One Strike. Or ce n’est pas un Beat’Em Up classique, car il se veut réaliste avec le concept de n’avoir qu’une seule vie. Mais pas une barre de vie qui descend, si on est touché une fois, on est mort, comme dans la vraie vie.
Jeu fini

Enfin, la durée de vie n’est pas forcément infinie en solo, mais le jeu en mode tournoi permettra de s’opposer à un autre adversaire humain. Et ce seront de bonnes soirées ou après-midi entre amis autour de ce petit jeu qui vaut bien ses 5 petits euros. Ainsi, c’est un bon rapport qualité / prix / durée de vie du jeu.

One Strike

8.2

Scénario

6.0/10

Graphismes

9.0/10

Sons

8.0/10

(Re)-jouabilité

9.0/10

Ergonomie

9.0/10

Points positifs

  • Nombre de modes de jeu
  • 6 combattants aux styles et armes différents
  • Bonne durée de vie
  • Musique entrainante et oldskool
  • Gfx en pixel art rehaussant l'ambiance
  • Adapté aux joueurs casuals
  • Très martial dans son approche
  • Die or retry

Points négatifs

  • Répétivité du jeu (mais c'est le concept)

Rédacteur (Spécialiste Jeux-Vidéo) - Jeune quarantenaire, j’ai vécu les débuts du jeu vidéo des années 70, le Super 8 et les disquettes 5’1/4. Bref un jeune geek avant l’heure, mais comme les autres compères du Café du Geek, je suis passionné des nouvelles technologies, de livres et de BD, ainsi que de demoscene. Mais comme disait K. Dick, la réalité n’est qu’un point de vue !

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