Visio : la nouvelle alternative française à Microsoft Teams et Google Meet

Le gouvernement français lance Visio, une plateforme de visioconférence pensée pour remplacer les outils dominants comme Google Meet ou Microsoft Teams. Après douze mois d’expérimentation, l’outil est désormais généralisé dans les administrations. L’objectif est de réduire la dépendance aux entreprises américaines. Mais aussi, de garantir une meilleure maîtrise des données échangées lors des réunions en ligne.
La France ne veut plus dépendre des logiciels étrangers comme Zoom, Microsoft Teams ou Google Meet
Visio s’inscrit dans une stratégie plus large appelée « La Suite numérique ». Cette initiative vise à proposer des alternatives françaises aux logiciels étrangers utilisés quotidiennement par les administrations et les entreprises. Le déploiement de Visio marque une étape importante dans cette démarche. Le gouvernement veut ainsi limiter l’exposition aux pressions géopolitiques et renforcer la sécurité des communications internes.
Par ailleurs, la visioconférence est devenue incontournable dans le monde professionnel. Zoom, Microsoft Teams ou encore Google Meet figurent parmi les applications les plus utilisées dans ce domaine. Pourtant, tous ces services appartiennent à des géants américains. Avec Visio, la France souhaite ainsi reprendre le contrôle et offrir une solution locale, sécurisée et adaptée aux besoins des institutions publiques.
Visio est désormais la norme pour les visioconférences dans les services publics
Le lancement de Visio intervient après une phase de test menée pendant un an. Les retours des utilisateurs ont permis d’améliorer l’outil avant sa généralisation. Désormais, il devient la norme pour les réunions à distance dans les services publics. Cette adoption progressive doit assurer une transition fluide et limiter les résistances face au changement.
Le gouvernement espère que Visio pourra aussi séduire les entreprises privées. En proposant une alternative souveraine, la France veut encourager un usage plus large de solutions locales. L’enjeu serait non seulement de réduire la dépendance technologique mais aussi de renforcer la confiance dans la gestion des données sensibles.



