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Facebook s’exprime sur la disparition des fonctions Messenger et Instagram

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Si vous êtes un grand utilisateur de Messenger ainsi que d’Instagram, vous n’avez pas dû rater la présence d’une mention spéciale dans les deux applications. Informant sur l’absence de certaines fonctions des deux applications, Facebook annonce aujourd’hui les raisons de la disparition de celles-ci.

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La semaine dernière, nous vous parlions de l’indisponibilité de certaines fonctionnalités Messenger et Instagram. Les deux applications affichent en effet depuis le 17 décembre un message déclarant que « Certaines fonctionnalités ne sont pas disponibles ». Le réseau social Facebook a aujourd’hui précisé le pourquoi du comment de cette décision dans un billet de blog publié dimanche 20 décembre.

Pourquoi des fonctions de Messenger et Facebook ont-elles disparu ?

Comme nous l’évoquions déjà dans notre précédent article, la raison première de la disparition de certaines fonctionnalités est due à la directive européenne ePrivacy de 2002. Visant à protéger la confidentialité ainsi que la sécurité des données sur internet, ce document est entré en application le lundi 21 décembre. « Afin de nous conformer à la loi, nous devions ajuster le fonctionnement de nos services, par exemple en séparant davantage les données de messagerie des autres parties de notre infrastructure », déclarait ainsi Facebook dans son communiqué.

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Si vous n’avez pas remarqué les fonctionnalités ayant disparu, sachez simplement que les réponses personnalisées, les sondages, les surnoms ainsi que les pages d’assistances ont fugué de Messenger. Du côté d’Instagram, on dénote la suppression des fonctions de sondage, d’autocollants ainsi que des effets de réalité augmentée. Pour les entreprises et développeurs, certaines API ont aussi été impactées.

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Dans la suite de son communiqué, on apprend aussi que la directive européenne interdit aux applications de messagerie et d’appel « d’utiliser des données pour prévenir, détecter et répondre aux abus d’enfants et à d’autres formes de préjudice. » Bien qu’intéressante pour la sécurité des utilisateurs des applications Facebook, la Commission européenne a déclaré que « la directive ne fournit pas de base juridique pour ces outils. » Le réseau social annonce ainsi être « impatient de travailler avec les décideurs politiques européens et d’autres parties prenantes pour assurer à la fois la confidentialité et la sécurité. »

Un retour à la normale va cependant prendre un petit peu de temps. En effet, Facebook doit mettre en conformité l’ensemble des fonctionnalités disparues afin de respecter la directive européenne ePrivacy de 2002.

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Alexandre Scotti

Scotti, 25 ans, rédacteur en chef adjoint. Passionné de nouvelles technologies et jeux vidéo indépendants.

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