Google dévoile Project Genie : l’IA qui crée des mondes virtuels

Google vient de présenter Project Genie, une innovation qui marque une étape importante dans l’évolution de l’intelligence artificielle. Ce générateur de mondes interactifs permet de créer des environnements 3D en temps réel grâce à des prompts simples. Accessible uniquement aux abonnés du plan Google AI Ultra, facturé 250 dollars par mois, il ouvre la voie à une nouvelle manière d’explorer et de concevoir des univers numériques.
Project Genie : un outil basé sur le modèle Genie 3
Project Genie repose sur Genie 3, un modèle de monde dévoilé par Google en août dernier. Ce système génère des environnements interactifs en 1280 x 720 pixels, avec une fluidité allant jusqu’à 24 images par seconde. L’utilisateur peut se déplacer dans ces univers pendant 60 secondes, en observant comment l’IA adapte le décor à ses actions.
Cette technologie ne nécessite ni moteur de jeu, ni compétences en programmation, ni matériel haut de gamme. Elle rend la création de mondes virtuels accessible à tous, en transformant une simple idée ou une image en un espace immersif. Google positionne ainsi Genie comme une avancée majeure dans la génération de contenus dynamiques, au-delà du texte ou des images statiques.
Une exclusivité pour les abonnés AI Ultra
Pour profiter de Project Genie, il faut souscrire au plan AI Ultra. Cet abonnement est réservé aux utilisateurs américains de plus de 18 ans. Ce forfait premium inclut plusieurs avantages. Par exemple, des limites d’utilisation plus élevées, 30 téraoctets de stockage cloud et un accès accéléré à l’outil de codage Antigravity.
Avec ce lancement, Google teste un modèle économique qui associe innovation et exclusivité. En limitant l’accès à un abonnement coûteux, l’entreprise cible d’abord les créateurs, chercheurs et passionnés prêts à investir dans des outils expérimentaux. Cette stratégie pourrait annoncer une démocratisation progressive, mais pour l’instant, Project Genie reste une vitrine technologique réservée à une élite.



