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Test : Ghostwire Tokyo – 5 bonnes raisons d’y jouer…ou pas

Encore une exclusivité sur PS5 avec le jeu du studio Tango Gameworks avec ce nouveau jeu. Ghostwire Tokyo change les codes et s’inspire d’un univers nocturne, de mythes et légendes japonais. Le tout se situe dans la ville de Shibuya, fidèle reproduction de la ville réelle.

Ghostwire Tokyo, esprit es-tu là

Dans ce jeu, on incarne Akito, un jeune homme victime d’un accident à Shibuya. Il sera sauvé par un mystérieux KK, une entité qui va s’infiltrer dans son corps et son esprit. Akito va rapidement s’apercevoir qu’une étrange brume recouvre toute la ville laissée déserte de tous ses habitants. En effet, c’est grâce à KK que Akito n’a pas subi le même sort. Il va également découvrir que KK lui fournit des pouvoirs au fur et à mesure de l’aventure.

On dirige donc Akito au fil de cette aventure qui part à la recherche de sa sœur tout en essayant de percer les mystères de cet étrange brouillard qui s’abat sur Shibuya. L’évolution du jeu se fait sur une map qui se dévoile au fur et à mesure, reprenant sans surprise les traditionnels codes d’un open world avec des missions principales ainsi que des secondaires. Akito et KK vont donc devoir apprendre à cohabiter pour évoluer dans l’aventure.

L’évolution dans Ghostwire Tokyo se fait notamment en purifiant des portails. Cela permet de lever le brouillard sur une zone de la map et ainsi, cela révèle d’autres objectifs et missions.

Un concept original, mais un manque de rythme

C’est avec un concept original que le studio nous immerge dans Ghostwire Tokyo. En effet, l’univers relatif aux esprits vient se mêler aux légendes japonaises, le tout dans une reproduction de la ville de Shibuya. C’est là l’originalité du jeu qui s’assoit également sur d’excellents graphismes. Le jeu propose différents modes graphiques avec notamment une compatibilité ray-tracing assez bluffante de réalisme. En effet, il est encore nécessaire de faire un choix d’affichage entre le mode RT limité à 30 fps et le mode performance sans ray-tracing mais cadencé à 60 fps.

Ghostwire Tokyo rue

La direction artistique est bien réussie, en plus des graphismes, les environnements sont bien travaillés et permettent des interactions diverses. Un des fils guide par exemple est de capturer les esprits de la population pour ensuite les libérer. De plus, cela permet d’augmenter son niveau. L’ambiance sonore est également au rendez-vous et contribue à l’immersion dans le jeu.

Shibuya

On retrouve également dans Ghostwire Tokyo un petit côté parkour, celui-là même qui permet au personnage principal de se déplacer un peu partout. Également, les Tengus, sorte de créatures volante, vont permettre des déplacements en hauteur pour compléter le parkour.

Ghostwire Tokyo restaurant

5 bonnes raisons d’y jouer

L’univers global du jeu est assez envoûtant et innovant. Avec un concept alliant la mythologie japonaise et une ambiance nocturne, le tout se déroulant dans les rues de la ville de Shibuya, l’idée est vraiment là.

Le gameplay fait preuve d’innovations, on peut par exemple utiliser le pad de la manette pour lever des sorts en reproduisant un sceau magique avec son doigt. C’est plutôt bien vu même si cela aurait mérité d’être développé un peu plus.

L’utilisation de la DualSense est bien gérée dans l’ensemble. En complément de l’utilisation du pad, les gâchettes adaptatives vont permettre d’utiliser un arc, de libérer des esprits, etc. tout en gérant bien le retour de force. Également, le haut-parleur de la manette est mis en avant avec un décalage voulu pour accentuer l’effet « esprit ».

L’exploration libre dans la map permet de revenir sur ses pas pour compléter des objectifs secondaires. Par ailleurs, cela est parfois nécessaire pour augmenter son niveau.

Les graphismes sont vraiment réussis, notamment avec le ray-tracing qui met bien en valeur les reflets des néons et autres éclairages dans cette ambiance nocturne

5 bonnes raisons de ne pas y jouer

La durée de vie assez courte, on vient à bout de ghostwire Tokyo en une douzaine d’heures en faisant le jeu d’une manière linéaire. Il est donc important de vraiment s’attarder sur les missions annexes pour augmenter la durée de vie.

Le jeu donne vraiment un sentiment de répétition. En effet, il perd de son intérêt assez rapidement malgré un très bon départ. Il manque de dynamisme et c’est vraiment dommage, car le concept est pourtant très bon.

Le son qu’émettent les Tengus, créatures volantes situées sur les toits de certains immeubles, ressemble à un cri de corbeau. C’est vraiment gênant, d’autant que le cri s’entend même lorsque l’on se déplace dans la rue et il est encore plus pénible s’il y a 2 ou 3 créatures dans les parages.

Les boss ne sont pas très passionnants. Les paternes sont répétitifs et manque cruellement de dynamisme.

Encore un jeu où il faut faire le choix du mode graphique, cela devient frustrant au moment même ou il faut choisir entre la fluidité et le ray-tracing.

Conclusion

Ghostwire Tokyo est un jeu au concept et au gameplay innovants. Avec de beaux graphismes et une ambiance sonore parfaitement raccord, il va emmener le joueur dans un univers japonais assez intrigant. Combiné à une évolution dans un univers nocturne, l’aventure démarre bien avec une sensation de découverte surprenante. Malgré cela, Ghostwire Tokyo s’essouffle assez vite une répétitivité qui s’installe et qui donne un sentiment de lassitude au fur et à mesure du jeu. Il manque de dynamisme et c’est bien dommage, car c’était un jeu très attendu, peut-être trop !

Produit disponible sur

Ghostwire: Tokyo for PlayStation 5

45,00 €
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Ghostwire Tokyo

54,75€
8.1

GRAPHISMES

9.5/10

BANDE SON

9.0/10

JOUABILITÉ

7.0/10

DURÉE DE VIE

7.0/10

Points positifs

  • Originalité
  • Graphismes
  • Gestion de la DualSense

Points négatifs

  • Durée de vie
  • Jeux trop répétitif
Tags
ps4 PS5

Xavier

Geek, gamer et adepte de bonnes séries

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